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C’est arrivé le 11 janvier 1952 : la mort du maréchal de Lattre de Tassigny…


Le 08-01-2017
C'est arrivé le...

 

De Lattre est l’un des généraux français les plus importants de la Seconde Guerre mondiale : à la tête de sa Ire Armée, il a libéré une grande partie du territoire national, il a envahi le sud de l’Allemagne et il a reçu, pour la France, la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945.

 

 

Jean de Lattre de Tassigny naît en 1889, à Mouilleron-en-Pareds. Ce petit village vendéen est également le village natal d’un autre grand serviteur de la France : Georges Clémenceau, dit le Tigre, l’un des vainqueurs de 1918.

Une Grande Guerre héroïque

Après ses études dans différentes maisons religieuses, Jean veut devenir marin et prépare l’École navale. Mais la Providence a d’autres projets pour lui… Frappé par une crise de typhoïde, il ne peut se présenter au concours ! Après son rétablissement, il décide finalement de tenter le concours de Saint-Cyr qu’il réussit en 1908. À la sortie de l’école, il rejoint la cavalerie puis est affecté en Lorraine, tout près de la frontière allemande…

Dès la mobilisation d’août 1914, le lieutenant de Lattre mène de nombreuses missions de reconnaissance, à la tête de son peloton. C’est au cours de l’une d’elle qu’il est grièvement blessé d’un coup de lance. Remis sur pied, Lattre demande à rejoindre l’infanterie pour participer à la guerre des tranchées. Il est de toutes les grandes batailles de la guerre, notamment celle de Verdun. Le 11 novembre 1918, il est capitaine et titulaire de huit citations.

Après la guerre, Lattre s’illustre lors des combats pour la pacification du Maroc. Il fait alors la connaissance du maréchal Lyautey, qui aura sur lui une grande influence, notamment quant au rôle de l’officier dans la nation et auprès de la jeunesse. Très intelligent, ouvert sur tous les problèmes de son temps, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. C’est aussi à cette époque qu’il se marie avec Simone Calary de Lamazière, qui lui donnera un fils, Bernard.

Le libérateur

Quand la guerre éclate de nouveau en 1939, Lattre est un des plus jeunes généraux de l’armée française. À la tête d’une division d’infanterie, il profite de la «drôle de guerre» pour entraîner ses hommes et les préparer à la guerre moderne, fidèle à sa devise : ne pas subir ! Ainsi, lors de l’invasion allemande, la division du général de Lattre tient bon. Devant la défaite, il ne se décourage pas. Il s’agit pour lui de restaurer la force française en s’appuyant sur la jeunesse. Il crée plusieurs écoles de jeunes cadres, en métropole comme en Afrique. Lors de l’invasion de la zone libre par les Allemands en novembre 1942, il tente de résister, mais se retrouve en prison… d’où il parvient à s’échapper en 1943. Il rejoint  l’Afrique du Nord où il prend le commandement des troupes françaises qui doivent libérer la patrie.

L’armée du général de Lattre débarque en Provence le 15 août 1944 avant de remonter la vallée du Rhône, de délivrer l’Alsace et d’atteindre le Rhin que ses troupes franchissent en avril 1945. C’est la revanche de 1940 ! Et le 8 mai 1945, c’est lui qui représente la France à Berlin, aux côtés des Américains, des Britanniques et des Soviétiques, pour recevoir la capitulation de l’Allemagne. Jean de Lattre apparaît alors comme l’un des plus grands et des plus prestigieux chefs militaires français. Non seulement il a su libérer le sol de la patrie, effacer l’humiliation de 1940, mais il a su également reconstruire l’unité au sein de l’armée, mise à mal par ces années d’occupation.

L’Indochine

C’est encore lui que l’on vient chercher en décembre 1950 pour sauver la situation compromise en Indochine où les communistes (le Viet Minh) mènent une guerre révolutionnaire. Lattre rend l’espérance et la volonté de vaincre au corps expéditionnaire français. Il met sur pied une armée vietnamienne et motive la jeunesse locale pour qu’elle prenne en main son propre destin. Mais il a la douleur de perdre au combat son fils unique, Bernard. Épuisé, gravement malade, Lattre doit regagner la France en novembre 1951. Son état se dégrade vite. Il est hospitalisé, reçoit les derniers sacrements et meurt le 11 janvier 1952. Il est fait maréchal de France quelques jours plus tard.

Le « roi Jean » (surnom donné par ses hommes) rejoint alors le petit village de Mouilleron où il est enterré près de son fils…

Actuailes n° 62 – 11 janvier 2017


de lattre


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