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Fidel Castro : disparition d’un dictateur célèbre


Le 30-11-2016
Voice of America

Le 25 novembre 2016, Fidel Castro décède. Alors que les autorités cubaines décrètent un deuil national de neuf jours, les nombreux Cubains vivant à Miami, aux États-Unis, fêtent, au contraire, 
la mort d’un homme synonyme de brutalité et d’exil.

 

Fidel Castro est connu comme le « père de la Révolution cubaine », célèbre pour sa barbe, ses cigares, ses longs discours et ses défis lancés aux États-Unis.  En 1953, il stimule dans son pays la révolte armée contre le régime du président Batista. Ce dernier, lui-même arrivé au pouvoir par un coup d’état, est soutenu par les États-Unis parce qu’il est anti-communiste. En pleine « Guerre froide » (qui oppose deux « blocs » : l’un « communiste » dirigé par l’Union soviétique et l’autre « occidental » emmené par les États-Unis), être « pour » ou « contre » le communisme suffit à définir les alliances.
En 1959, Castro, âgé de 32 ans, parvient à chasser Batista du pouvoir tout en annonçant vouloir promouvoir la liberté vue notamment comme la lutte contre les États-Unis. Il remplace donc le régime politique en place par un État socialiste et son mouvement révolutionnaire devient le Parti communiste cubain qui entretient naturellement des liens avec l’Union soviétique communiste. L’État se déclare officiellement athée.

Cuba devient un symbole de la Guerre froide. L’orientation communiste de Cuba inquiète tant les USA qu’ils soutiennent, en 1961, une invasion militaire de l’île, proche et menaçante, par un débarquement dans la célèbre « baie des Cochons ». Castro parvient à contrer cette tentative et devient alors un « héros » national et un modèle pour différents mouvements révolutionnaires à travers le monde. Cela se concrétise, par exemple, par l’aide (soldats, conseillers, médecins, matériels) apportée à de nombreuses rébellions en Amérique du Sud mais aussi en Afrique, comme en Algérie contre la France, ou en Angola où près de 60 000 militaires cubains feront la guerre.

Cuba devient surtout un allié précieux de l’URSS comme le reflète l’épisode de la « crise des missiles » de 1962 : les Soviétiques y installent des missiles nucléaires menaçant directement les USA situés à 150 km (pointe sud de la Floride) en réaction au déploiement de missiles américains en Italie et en Turquie pouvant atteindre l’URSS. Le monde évite de justesse une guerre mondiale, car des négociations entre les présidents russe et américain parviennent in extremis à désamorcer la situation.

Le credo de Castro est la lutte contre le capitalisme3. Il nationalise4 donc les biens privés, religieux et étrangers, principalement américains. Très dépendant de l’URSS au niveau économique, lors de la chute du communisme à la fin des années 1980, Cuba plonge dans la crise forçant Castro à s’ouvrir timidement au capitalisme. Au niveau politique, Castro dirige un État5 qui s’impose par la brutalité, réprimant toute opposition politique et liberté de presse, et amenant de nombreux Cubains, dont sa propre fille, à quitter le pays.

En 2016, huit ans après son départ de la vie publique, cette fuite se poursuit d’ailleurs6. Néanmoins, il avait un charisme certain et défendit des idées utopiques qui firent de lui une idole… pour ceux qui était de son parti ou qui n’ont pas vécu sous sa dictature. Ceux qui, au contraire, ont vécu ou connu la souffrance ambiante du pays, pensent différemment.

En juillet 2015, le président Obama a décidé de reprendre les relations entre les États-Unis et Cuba alors qu’elles étaient interrompues depuis 1961. Le futur président américain Donald Trump a, quant à lui, annoncé qu’il ferait tout son possible pour « faire de Cuba un pays libre », alors qu’il est dirigé depuis 2008 par le frère de Fidel, Raul, qui était auparavant ministre des Forces armées pendant quarante-neuf ans.

Reste à savoir si la disparition de ce dictateur célèbre va libérer les Cubains de sa dictature…

 

1. Plus grande île des Caraïbes peuplée de 11 millions d’habitants, capitale : La Havane.

3. Système économique donnant aux différents acteurs économiques une grande liberté pour prospérer. Castro a pourtant joui 
d’une jeunesse dorée, son père étant le riche propriétaire d’une plantation de sucre.


4. C’est-à-dire confisque des biens appartenant à des personnes pour en faire des biens de l’État.


5. Un des pires pays selon l’association Reporters sans frontières (in http://www.bbc.com/news/world-latin-america-19583447)


6. Pour les dix premiers mois de 2016, 46 000 cubains ont quitté leur pays pour les États-Unis 
(http://www.pewresearch.org/fact-tank/2016/08/05/cuban-immigration-to-u-s-surges-as-relations-warm).

 

Actuailes n° 60 – 30 novembre 2016

 

 

 

 


cuba
fidel castro


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